• Je voudrais m'endormir, ferme les yeux et ne plus avoir mal ... J'en ai marre d'avoir mal ... J'ai l'impession que depuis 20 ans (c'est mon âge), je ne fais que souffrir. Pourquoi ? Je ne sais pas. Il parait que je ne suis pas méchante, alors pourquoi ? Je ne comprends rien à la vie, à la mort non plus. Je voudrais aller mieux mais je sens que je m'enfonce. C'est affreux... je tombe . J'ai peur, peur de ne plus jamais me relever, peur d'y rester, peur de ne plus avoir assez de courage pour sortir la tête hos de l'eau et peur aussi d'y maintenir volontairement la tête...


    Que vais-je devenir ? J'ai l'impression d'être toute seule pourtant il y a des gens, des gens que j'aime mais j'y arrive pas je suis toute seule, je me sens toute seule.


    Je voudrais ne pas me laisser aller mais j'ai aussi envie de me laisser aller. Je sens que j'entre en léthargie comme l'année passée mais pas pour les bonnes raisons. Cette fois-ci, c'est pour qqu'un qui en vaut la peine. Je ne veux pas te perdrer mamy .... reste je t'en prie ... ne m'abandonne pas ... j'ai besoin de toi ... j'ai si mal ... qu'est ce que je vais devenir sans toi ?


    Que va-t-il me rester si tu t'en va ? Tu dois te battre pour bon papa, pour maman, pour titou, pour moi .... Je sais que tu en as déjà bavé toute ta vie durant mais ça va aller mieux maintenant. Je t'en supplie ne me laisse pas toute seule !!!!!!!!!!!!!!!!


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  • C'est une question que je me pose souvent: qu'ais-je fait pour mériter ça ? Ai-je été bourreau dans une vie antérieure ? Je ne sais pas mais s'il est vrai qu'on a plusieurs vies, j'ai vraiment du être qqu'un d'abjecte... Si ce n'était pas le cas, pourquoi devrais-je souffrir autant ? Je souffre réellement ... je n'aime pas me plaindre mais aujourd'hui j'ai mal comme jamais je n'ai eu mal ... Ma mamy est entré à l'hopital il y a une semaine : tout ça pour une bronchopneumonie. Il y a qques heures, on parlait de thrombose (soit un caillot de sang au niveau du cerveau) ... maintenant d'une méningite au cerveau. On attend le verdict: on sera fixé demain, c à d qu'on saura si elle restera dans un état végétatif toute sa vie ou si on pourra en récupérer qqch. Elle a eu 65 ans lundi c'est tellement injuste... j'ai tellement mal et je ne sais pas qui appeler ... Je peux pas embeter mon meilleur ami avec ça; il vit ma souffrance au centuple ... et ma meilleure amie, je veux pas lui téléphoner pour lui raconter mes malheurs ........ J'ai MAL . Au secous, j'ai besoin d'aide, j'ai besoin d'amour et de réconfort...


    Je suis en léthargie la plus totale, comment vais je faire pour me lever demain ... Les AA me diraient "Un jour à la fois"...


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  • Les maladies psychosomatiques sont des maladies où votre mental prend le pas sur votre santé. Psycho fait référence à tout notre mental, notre psychologie et soma signifie tout simplement le corps. En effet, quand nous déraillons affectivement, que nous avons différents problèmes ou tracas et que nous n'arrivons pas à y faire face, notre corps peut témoigner de notre mal être mental par des traces physiques. Je suis une experte en ce domaine car j'ai dû à mon avis en "contracter"un bon nombre...


    En effet, une fois, j'ai décidé de passer outre de mon père, de ne plus y penser et de plus me laisser bouffer par cette maladie de m... (veillez excuser mon langage mais parfois j'en ai ras le bol) et j'y suis arrivée mais c'est mon corps (déjà pas top top) qui a tout pris:


    - j'ai fait de l'eczéma sur les mains et sur les pieds (je perdais des morceaux de peau, ça me démangeait, alors je frottais et j'étendais les plaies)


    - j'ai eu du psoriasis au niveau des pieds: chez moi cela se traduisait par des cloches se remplissant de liquide jaunatre que je perçais, puis qui formaient des plaies rouges + ou - douloureuses.


    - j'ai fait de la spasmophilie: j'étais prise de crises, un peu semblables à celles des athmatiques où je ne savais quasiment plus respirer ou où j'avais une respiration haletante (comme celle des chiens). J'étais secouée par des spasmes (des ptits sursauts). Je devais alors m'isoler dans le noir et inspirer et souffler profondément dans un sac en papier de manière à me calmer.


    - dans un registre un peu similaire, j'ai eu des crises de tétanie. Là, des parties de membres (bras, jambes, ..) ou de la face se contractaient et ne se relâchaient plus. La douleur pouvait être assez violente et je restais même parfois paralysée (au niveau d'une moitié du visage ou d'un bras le plus souvent). C'était assez gênant. Je me rapellerais tjs de cette fois où j'entendais mon père mettre la clé dans la serrure. Alors qu'on avait déjà presque rien, monsieur était parti en taxi, souper au restaurant et piccoler bien entendu. Je devais tellement appréhender de le voir que quand il a poussé la porte qui nous séparait l'un de l'autre, qqch s'est contracté au niveau de ma gorge... comme si les carotides s'étaient enroulées autour de ma trachée et m'étouffait, j'ai pris mon cou entre mes mains, je suffoquais et je n'arrivais ni à sortir un son, ni à respirer. Pour finir, je me suis mise à pleurer. J'ai cru que ça avait durer des heures, j'ai eu si peur... c'est vraiment un jour où j'ai cru que j'allais mourir!!!


    - j'ai perdu mes cheveux à un moment aussi.


    - j'ai rongé mes ongles et je les ronges toujours.  


    Peut être en ai-je oublier mais celles-çi doivent être les principales ...


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  • Voilà aussi un adjectif qui pourrait me décrire, l'extrême... je suis "trop" ou "too much" si vous préférez. Dans tout ce que je fais, dans tout ce que je suis, je suis "trop".


    Trop ronde et trop cambrée à mon goût mais bon je vais me mettre au sport et au régime et j'espère bien que ça va s'arranger et que je vais enfin appécier qqch chez moi!!!


    Trop jalouse ... pire qu'un tigre. Je crois que je pourrais aller très loin par jalousie et devenir très violente ainsi que très sournoise.


    Trop naïve et paradoxalement trop méfiante parfois. Trop naïve parce que je succomberais vite à un beau parleur, parce que je crois encore parfois que mon papa va se soigner et s'en sortir, parce que je crois que je vais pouvoir sauver la face du monde, ... (d'où aussi trop idéaliste). Trop méfiante et ce avec les gens qui m'aiment le plus souvent : je doute de la sincérité des gens qui m'entourent, de leur amour pour moi, de leurs sentiments, ... (même mes amis très proches, je me demande parfois si je repésente autant de choses pour eux que pour moi)


    Trop soucieuse. Je pense trop et à tout, dès lors, j'essaie de tout gérer, de tout controler et de tout aranger puis j'explose, je sature parce que je ne sors pas des dédales de mon âme.


    Trop critique et trop dure envers moi-même (selon les dires des autres). Je me sous-estimerais beaucoup trop apparemment. Ce qu'il peut y avoir de bien chez moi, je ne le vois pas. Même quand un mec me drague, je ne vois rien ou alors il faut vraiment que ce soit gros comme une maison.


    Trop passionné et passionelle. Quand j'aime, c'est exclusif. Je me donne à 100%. Je ne recule que devant très peu de choses pour l'être aimé. Je crois que par amour,  je serais capable de faire des trucs déments et démesurés...


    Trop exigeante, envers les autres et moi-même. Je sais qu'il ne doit pas être facile de vivre avec moi ou d'être mon compagnon, car si je suis exclusive, je veux que ça aille dans le même sens pour moi: il faut dès lors m'aimer très fort, me le dire, me le montrer sans cesse et surtout éviter de me blesser.


    Trop fragile, trop sensible, trop vite blessée et pourtant d'une résistance impressionante parfois (waouw, on progresse je viens de me faire un compliment). Quand je parle de résistance, c'est une résistance physique essentiellement (face à la maladie, au peu d'heures de sommeil, au stress omniprésent chez moi, aux coups durs ... à force, on se construit une carapace mais ce n'est pas pour cela qu'on ne souffre pas quand même) 


    Trop rancunière ... je peux rester fachée des heures, des jours voire des années entières avec qqu'un qui m'a blessé, par principe ou pour mes idéaux (il y a peut être une once de fierté là dessous même si sincèrement, j'espère et je crois ne pas l'être)


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  • Si je devais vous parler d'une phrase à laquelle je pense souvent, ce serait celle-çi : "Mon coeur vit à l'extérieur de moi". C'est vraiment quelque chose que je ressens très souvent. Pourquoi ? Parce qu'en fait la moindre parole un peu blessante, la voix qui s'élève un peu trop, les remarques qque peu désobligeantes, les critiques même justifiées mais dites sur un ton réprobateur, TOUT, vraiment absolument tout ce qui sort de la gentillesse de base m'écorche, me blesse, me fait souffrir. C'est comme ça. Je n'y peux rien, j'ai beau essayer de controler : je n'y arrive pas !!! Certains penseront que c'est de la susceptibilité exacerbée ... peut être en partie mais il n'y a pas que ça! Je n'ai jamais eu confiance en moi (je ne me trouve ni bien physiquement, ni bien mentalement. Je n'ai rien de spécialement beau à part l'amour que j'essaie de donner aux personnes qui me sont chères et je n'ai aucun talent particulier) et je crois que dès lors la moindre remarque (même si elle n'était pas méchante ou dégradante) prend dans ma tête des proportions énormes et renforce mes idées sur moi se résumant, en fait, à "je suis nulle, je pense trop et personne ne mérite de supporter un fardeau comme moi". Je suis pesuadée que je ne peux apporter de bonheur ou de joie à personne pace que j'ai l'impression que sans le faire exprès je fais du mal aux gens qui m'entourent ou que je fais tout de travers!!! Je veux faire bien et je fais mal , je veux être sincère et je brise des choses, pfff je m'énerve. Je voudrais être différente parfois ... enfin, plus normal ... penser moins et prendre les choses comme elles viennent mais a chaque fois, il faut que j'analyse tout, que je sois raisonnable, que je fasse attention, ... Quelqu'un voudrait pas prendre mon cerveau juste qques heures que j'arrete de penser et de m'en faire pour tout ??? Si ça n'en a pas l'air, c'est vraiment fatiguant ...épuisant même parfois, à se demander (ça y est je recommence) comment certaines personnes peuvent m'aimer ou m'apprécier ...


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