• Est ce possible ? Est ce que déjà je guérirais ? pas sûr ... mais j'aime à le penser ! J'ai passé un week end de folie ! Quatre jours où je n'ai fait que sortir, rencontrer des gens, des amis et des inconnus, mais que des gens intéressants et sympas ! Ca fait un bien fou ! Se dire qu'on est pas seul, qu'on passe tous par des galères mais qu'il y a moyen de se relever et de découvrir d'autres horizons ! C'est ce que j'ai fait ce week end, ma curieuse, mon aventurière ! Et c'est encourageant pour un début !!! J'ai l'impression de pouvoir une seconde imaginer ma vie sans toi, l'objet de mes tourments. Je suis capable de penser à toi sans pleurer ! C'est pas un pas vers la guérison, ça ? Comme l'a dit Jen, je passe par toutes sortes de phases, et là, je suis dans celle où je te déteste pour tout ce que tu m'as fait, tout ce que tu t'es tu, tout ce que tu ne peux pas me pardonner, ne pas me pardonner quoi ? D'avoir été honnête, d'avoir été simplement moi, simplement humaine, simplement faible comme tout le monde peut l'être ! Moi j'ai pu te pardonner ton erreur de jeunesse, moi je suis quittée pour avoir osé douter ! N'est ce pas un peu rude comme choix ? Un tantinet radical ? M'as tu jamais aimé pour considérer notre relation si désuètement ? De toute façon, tout cela pour dire que là, aujourd'hui, JE M EN FOUS ! T'es paumé, moi pas ! Je sais ce que je veux ! Qu'on m'aime pour ce que je suis, qu'on me le dise et qu'on me fasse des enfants et j'y arriverais ! Parce que contrairement à ce que tu crois, mes rêves je les réaliserais ! C'est plus la peine de me les jeter à la figure en me narguant d'utopiste ! Oui je suis une grande rêveuse, oui j'aime trop les contes de fées, oui je suis utopiste ET ALORS ??? Vaut mieux ça que de se dire que le monde est pourri et sans intérêt, que faire des enfants est fou à l'heure actuelle ! Moi je sais que tout cela est faux, je sais que mes enfants ne seront pas comme tout ce que tu redoutes ! et tu sais pourquoi ? Parce que tout est possible quand on le veut mais c'est sûr il faut le vouloir !!!!!!!!!!!! Et moi je le veux et je me battrais pour ! Je me suis toujours battue et c'est pas maintenant que je vais m'arrêter.


    votre commentaire
  • Aujourd'hui ce n'est pas papa qui est à l'origine de toutes mes peines. C'est toi, l'amour de ma vie, celui qui depuis 8 ans m'a soutenue, m'a aimée. Toi qui a fait de ma vie noire et froide un arc-en-ciel doux et chaud, toi qui a illuminé mes journées, apaisé mes nuits et mes peurs, qui m'a appris à sourire, à rire, à aimer, à vivre, à aimer vivre. Depuis quelques jours tu m'a annoncé que c'était fini sans pouvoir prononcer ses mots, tu l'as juste fait comprendre en précisant que ta décision était prise. Est ce que tu ne m'aimes plus ? Je le pense, en fait j'en ai affreusement peur! Selon toi, tu as toujours des sentiments mais c'est quoi ces sentiments ? J'aimerais tellement t'entendre dire "Je t'aime mon ange". Une chose semble claire je ne semble pas te manquer! Plus aucun sms, ni appel de ta part et quand c'est moi qui te harcèle pas un espoir, pas un "tu me manques" ou "je suis content de t'entendre". RIEN, plus rien. C'est tellement dur, tellement atroce, rien n'a d'intérêt sans toi, rien n'a de goût ! Je ne m'amuse plus, je ne souris plus, je ne ris plus, je ne dors plus. Tout ce que je fais, penser, penser à toi, à nous, à tous nos bons moments en me disant ce n'est pas possible qu'il oublie tout ca, ce n'est pas possible que ca ne vale rien, que ca ne représente rien pour lui ! Nous étions tellement bien, nous étions tellement heureux. Nous nous aimions tellement ! Certes nous avons eu des hauts et des bas, nous avons fait des erreurs ... comme tout le monde mais on s'en est toujours sorti ! on a toujours été forts parce qu'il y a tjs eu énormément d'amour entre nous ! Je te demande pardon mais je ne peux me résoudre à l'invraisemblable, qu'il n'y ait plus d'amour ! dis moi que ce n'est pas possible je t'en supplie !!! J'ai si peur que tu ne viennes pas a notre rendez vous ce mercredi ! si peur, et en meme temps j'ai l'impression angoissante et morbide, la conviction même que tu ne viendras pas !!!!!!! Je ne m'en remettrais jamais si c'est le cas ! Je deviens déjà folle comme ça, dans l'espoir alors s'il n'y en a plus, que vais je devenir ! Je t'aime mon amour, je t'aime ! Ne l'oubie jamais 

    votre commentaire
  • C'est aujourd'hui la première fois que je me reconnecte sur mon blogg depuis que j'ai quitté la maison. En effet, il y a bientot 1 mois, je suis partie de chez moi. C'était le 25 janvier, un mardi. Je suis partie avec en tout et pour tout, mon sac de cours, une dizaine de feuilles quadrillées, mon plumier, mon GSM, un billet de 5 Euros et les fringues que j'avais sur moi!!! Le matin, en prenant le train, je savais déjà que je ne reviendrais pas. A midi, j'ai envoyé un sms à maman pour lui dire qu'elle ne prévoie pas à souper pour moi, parce que j'allais manger avec des copains de fac. Elle m'a demandé si j'avais des sous pour y aller et m'a dit "amuse toi bien" j'avais le coeur serré à l'idée de lui faire ça mais il le fallait. Il fallait que je parte pour me protéger, pour ne pas péter un câble et surtout pour ne pas faire de bétises. Je me suis retrouvée toute seule, le soir, après les cours à érrer dans les rues. J'avais prévenu mon copain que je ne rentrerais plus chez moi à partir de ce jour là. Alors, il m'a hébergée chez lui et depuis, je n'ai plus dormi dans mon ptit lit douillet. J'ai revu ma maman et ma maison (pour prendre des fringues et des syllabi) mais n'y suis jamais retournée vivre. Je ne croyais pas que ce serait si dur. Moi qui suis si déterminée, si tétue, j'aurais bien fait machine arrière mais je ne devais surtout pas plier car grâce à ma démarche, les choses ont enfin l'air de bouger vraiment. Le père va partir, on va vivre enfin tous les trois (quatre avec mon ami) en paix, sans se soucier de rien, sans avoir peur. Mes grands-parents paternels se sont un peu rendus compte de la situation dans laquelle nous vivions. C'est peut être le début d'une belle vie qui s'annonce pour nous, ou devrais-je plutot dire d'une vie tout court ...

    4 commentaires
  • - Je me souviens qu'une semaine, la violence était telle à la maison, que ma maman, mon petit frére et moi nous étions réfugiés chez ma mamy maternelle.


    Nous vivions dans une toute petite pièce en dessous de leur appartement et le soir, on allait dormir en haut avec eux. Mais, un soir, nous avons entendu du bruit et nous sommes descendus voir ce qu'il se passait. Il avait défoncé la porte et tenait fièrement une bonbonne de gaz à la main, de l'essence et un briquet. Il avait décidé de faire exploser l'appartement ,mes grands-parents et nous avec parce qu'on refusait de revenir à la maison et surtout parce que je ne lui disait plus bonjour depuis des semaines. Heureusement, tout cela était du cinéma pour nous terroriser une fois de plus car la bonbonne de gaz était vide ...


    Quelle violence, quelle vie ... je n'avais que 18ans à l'époque et c'était pourtant mon quotidien !!!!


    1 commentaire
  • L'alcool (fort tel le pecket) peut rendre mon père extrêmement violent. J'ai vécu des scènes dignes d'un mauvais film d'horreur. Et je dois avouer que malgré une certaine force intérieure qu'on se crée au fil des années, j'ai parfois encore peur de rentrer chez moi pour contempler un spectacle macabre...


    Toute ma rhéto a été fort mouvementée et tous les jours qu'il mettait donné d'aller à l'école était pou moi un bonheur et une angoisse terrible. Un bonheur parce qu'à l'école, il y avait les copains et les copines, qu'on rigolait bien, que je ne pensais à rien, c'était une formidable échapatoire. Mais quand venait l'heure de rentrer, j'avais toujours la gorge nouée jusqu'à ce que la porte de la maison s'ouvre ... j'attendais irrémédiablement la vision du drame potentiel qui aurait pu se produire durant mon absence. J'avais peur pour ma maman et pour mon petit frère... Pour moi, pas tellement bizarrement d'ailleurs nos affrontements ont tjs été assez violents. En voici qques exemples:


    - je me rapelle d'une fois où papa voulait les clés d'un véhicule pour aller chercher à boire: il était en manque. Ma mère refusait alors, il s'est levé et a couru après elle avec un couteau de cuisine d'une quinzaine de cm. Elle s'est réfugiée en s'enfermant dans la salle de bain et moi, je suis estée à l'extérieur avec lui, les yeux dans les yeux, essayant de lui retirer des mains. Il avait une force hors du commun mais si l'alcool avait décupler ses forces, ma rage (et ma peur pour ma maman certainement) en avait fait de même avec mes capacités physiques. Ce jour là, j'étais plus forte que lui...


    - Les raisons de ces attaques sont souvent les mêmes mais leur degré de violence peut être très variable. Un soir, j'étais dans mon lit et j'entendais des drôles de bruits. Je suis descendue voir et me rapprochant , j'ai commencé à mieux les distinguer ... il s'agissait de coups de fusil. J'étais terrorisée, ma maman aussi. Nous attendions sur le pas de la porte en chemise de nuit que vienne notre heure. Nous étions persuadées qu'il allait venir nous faire la peau ... Il tirait dans le fond du magasin (mes parents sont en effet indépendants, ce qui ne me permets dès lors pas de transcrire ma véritable identité) des coups incessants, nous, on attendait pieds nus dans le froid hivernal les clés de la voiture en main prêtes a partir au moindre accès de violence. Il est en effet revenu. Ma mère est allée à sa rencontre, tandis que j'attendais cachée dehors... Il s'était défoulé et l'avait laissée là-bas. Le lendemain, après une nuit agitée, je me suis mise à la recherche du fusil, il s'agissait, en fait, d'une carabine de chasse pour gros gibier avec un viseur .... ça ne m'a pas rassurée, je l'ai prise et l'ai éloignée d'ici. Je ne veux pas que ma maman ou mon ptit frère meurent et ... je ne veux pas mourir non plus même si ma vie n'est pas tjs facile et que j'ai parfois des accès d'idées noires assez violentes. 


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique